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jeudi 27 octobre 2011

KAMELEON Suburban, le pantalon tactique...













Steve SULLE (USMC Paris), bien connu favorablement de tous les services de police parisiens, et des meilleurs régiments militaires, icône incontournable dans le secteur labellisé "tactical marketing", présentait  en exclusivité au dernier salon MILIPOL 2011, un concept de "jean tactique" particulièrement innovant !

A la génèse & conception du projet, Steve SULLE, passionné d'équipement tactique, s'est entouré des conseils avisés de Fred PERRIN et de votre humble serviteur, pour affiner les points de détails et optimiser les qualités  astucieuses déclinées dans ce jean KAMELEON Suburban.

Arrêtons nous un instant si vous le voulez bien, sur les capacités intrinsèques de ce jean tactique par excellence :
  • Confort, légèreté et souplesse du tissu, facilité d'entretien de par sa composition.
  • Aménagements prévu pour l'insertion de "pads", genouillères discrètes amortissantes.
  • Logement à Serflex très pratique, adapté en inside dans la ceinture.
  • Poches discrètes ceinture avant gauche & bas de pantalon (Argent, documents pliés, clefs, mini tools...). Idéal pour dissimuler discrètement une partie de son matériel...et y accéder rapidement en cas de nécessité.
  • Coutures soignées et renforcées.
  • Poches doublées, multiples emplacements et dispositifs de fixation en inside avec bandes élastiques (idéal pour le maintien d'une lampe tactique, menottes, etc...).
  • Nombreux rabats Velcro pour optimiser le maintien sécurisé des équipements.
  • Passants de ceinture doublés, possibilité d'ajustement d'un large ceinturon tactique.
  • Poche latérale droite avec bande élastique de maintien, idéal pour fixer un étui kydex ou cuir, placer un cyalum stick, lampe, baton téléscopique, etc...
  • Sangle de portage (à gauche) pour suspension provisoire de tonfa, extincteur lacrymogène, casque etc...
  • Poche latérale droite d'accès rapide, sécurisée, dotée d'un robuste "zip".
  • Aménagement d'une véritable drisse/paracorde dans la poche avant droite, avec point d'ancrage, idéal pour un petit couteau fixe utilitaire tel que le neck bowie de Fred Perrin, optimisant ainsi l'extraction à une main...

Voici une liste en vrac & non exhaustive des objets que l'on peut insérer et adapter sur ce jean : gants, lampes, cyalums sticks, Serflex, Clef usb, kit minimaliste de survie, petite pointe de flêche "Izula", Neck bowie Fred Perrin, couteau pliant Voyager Cold Steel, pochettes désinfectantes, sérum physiologique, baton télescopique Charles Joussot, carnet-style, brassard, menottes, billets de banque, pince à écharde... A moduler et compléter selon vos activités et vos habitudes ! 

Comme vous pourrez le constater à la découverte de ce jean, de judicieux aménagements sont prévus permettant de fixer discrètement et efficacement bon nombre de matériels, équipements, accessoires.

Le cahier des charges pour la conception du KAMELEON Suburban était rigoureux et exigeant, répondant à des attentes spécifiques d'utilisateurs professionnels. Mais il séduira tout également les adeptes de l'outdoor, aventuriers "voyageurs" qui sont en recherche d'optimisation de leur équipement.
Ce pantalon est avant-gardiste de par sa conception "tous-terrains" et "low-profil", il ne s'affiche pas comme un pantalon d'uniforme facilement identifiable, et passe inaperçu en mode urbain associé à des vêtements classiques. Pragmatique, astucieux et innovant sont les trois maîtres mots qui désignent l'intérêt de ce jean. 

Idéal pour les fonctionnaires qui interviennent en civil en secteur urbain, lors de planques, filatures, surveillances, mais encore pour les phases d'interventions, d'interpellations, que ce soit lors d'événements à grande ampleur (émeutes, casseurs lors de manifs...) ou de phases délicates d'interpellations sur la voie publique, à domicile, etc...

A l'issue de cette première fournée exclusive, des unités spécialisées ont déjà fait le choix de ce pantalon tactique qui sera probablement décliné par la suite sous différentes références. Pour le moment, disponible en coloris classique "bleu jean urbain", un autre coloris gris anthracite devrait faire son apparition dans les prochaines semaines, et ce dans une large gamme de tailles.

Pour tout contact, une seule adresse : kameleon-concept@hotmail.fr


La vidéo de démonstration du Suburban :



Le pantalon Suburban de KAMELEON est disponible en exclusivité chez U.S.M.C. en France, et chez POINTBREAK en Suisse.

Et un grand bravo à Steve pour saluer cette belle réussite !

dimanche 16 octobre 2011

Interview de Joe Barbary, le big boss du Pak Mei !




Joe BARBARY est le représentant officiel d'un redoutable courant de Kung Fu de combat (le Kung Fu est un terme chinois générique qui désigne une expertise dans un domaine particulier, on peut dire que l'on fait du kung fu de calligraphie,  de sculpture, de peinture, de botanique, etc...). Son style ? Le FAT SAN PAK MEI ou la boxe du "moine sourcils blancs de Foshan".

Un style légendaire repris dans moult productions cinématographiques chinoises et américaines. Quentin Tarentino himself lui prodigue un magnifique clin d'oeil en faisant incarner au génial Gordon Liu, le rôle du terrible maître d'Uma Thurman, sous les traits du moine Pai Mei, dans l'excellent film "Kill Bill 2". Et oui, les longs sourcils blancs du maître ont contribué à populariser sa légende.

Plusieurs versions historiques existent sur l'ascension de Pak Mei, et s'opposent parfois. Joe les reprends avec précision et concision dans son ouvrage, le seul (au monde !) disponible actuellement sur ce style.

Le moine Pak Mei fut l'un des cinq moines survivants du fameux temple de Shaolin (pour info, il n'y a pas un mais trois temples de Shaolin dont les historiens tergiversent encore sur celui que l'on nomme le "berceau des arts martiaux"...). Pak Mei fut réputé pour son tempérament impétueux, son caractère fort et emporté, prêt à défier et rectifier tous ceux qui se mettraient sur son chemin. Son style est axé sur l'efficacité au combat, les enchaînements pragmatiques et les frappes fulgurantes. Ce qui est sûr, au delà des clivages et des prises de position sur son implication éventuelle dans la destruction du temple de Shaolin, c'est qu'il fut craint et respecté, et le style figure toujours parmi les plus redoutés de Foshan...et d'Asie !

Ce style traditionnel a quelque chose de très pur & de particulier, profondément ancré dans une culture chinoise ancestrale de transmission, l'enseignement s'effectuant à discrétion, à l'ancienne. Un seul enseignant par génération, le Fat San Pak Mei ne mise pas sur la quantité ou la médiatisation à outrance, mais bien sur le respect des Anciens et de la Tradition, sur les qualités pugilistiques & morales de ses représentants à travers le monde.

La façon de saluer propre à cette école est chargée de symbolisme : "Des cinq continents et des quatre océans, tous les hommes sont frères."

Mais revenons sur son représentant en France. Joe est un enseignant atypique, d'une formidable gentillesse, il n'en est pas moins surprenant d'efficacité dans son style qu'il n'hésite pas à démontrer le cas échéant. Et croyez moi, des profs d'arts martiaux, j'en ai croisé quelques uns pour savoir désormais bien discerner le bon grain de l'ivraie.

Il est tout bonnement redoutable, la première impression ressentie et la première réflexion que je me suis faite en l'observant évoluer était celle ci : "j'aimerai pas avoir à me chiffonner avec lui". Je compte sur les doigts d'une main le nombre de spécialistes pour lesquels j'ai pu nourrir une telle considération immédiatement. Certains se reconnaîtront !

Un physique souple et puissant de mante religieuse surentraînée, agile, explosif, précis, animé d'une rapidité fulgurante, d'une puissance de frappe dévastatrice et d'une détermination sans concession...Joe, vous l'aurez compris a l'esprit guerrier, et ne lésine pas sur la pratique, le renforcement du corps et les exercices raisonnables d'endurcissement. Pour lui il s'agit véritablement d'un mode de vie, d'une voie initiatique.
Après un parcours martial classique Joe s'est mis en quête d'un style de kung fu à la hauteur de ses attentes.
A force de recherches, de rencontres, de voyages et de persévérance, il finira par s'immerger à la source,  en se rendant en Chine, dans la province de Foshan où plusieurs maîtres de la lignée Fat San Pak Mei l'adoptèrent et le reconnurent en tant qu'élève, sifu et successeur de leur Tradition. Autant vous dire que ce genre de démarche versée dans l'authenticité et la qualité est relativement rare pour ne pas dire unique dans ce milieu.

Pour les historiens et les plus pointilleux d'entre vous, il suffit d'ouvrir le livre de Joe à la page 57 pour immédiatement comprendre et vérifier la lignée traditionnelle dont il se revendique. C'est une façon ô combien sûre et efficace pour contrôler que l'on ne vous raconte pas de balivernes sur un type d'enseignement, une transmission ! Ici, on est confiance, pas d'histoires fantaisistes ni d'écran de fumée...

Joe nourrie également un vif intérêt pour la culture chinoise & tradition bouddhiste,  il parle chinois et s'évertue à échanger et transmettre autour de son kung fu, que ce soit en Chine, en Europe ou en France. Il se passionne également pour la danse du lion et la dimension sociétale et culturelle qui en émane.

Son école se situe à proximité de la belle capitale catalane de Perpignan, où il diffuse son enseignement entre mer & montagne, pratiquement aux pieds du mont Canigou !

Joe était de passage à Paris le week end dernier, il m'a fait l'amitié de me faire découvrir de beaux temples bouddhistes parisiens tout en échangeant sans concession sur sa pratique et les arts de combat en général.
Il effectua son premier stage en banlieue parisienne en juillet dernier, et nul doute qu'il sera à nouveau sollicité pour réitérer ce type d'aventure !
Mais pour percevoir au mieux la densité et la démarche d'un enseignant, je vous propose une petite interview à laquelle Joe a bien voulu se livrer :


Salut Joe, tu cumules actuellement une expérience d'environ 20 années de pratique dans les arts martiaux, pourrais-tu te présenter à nos lecteurs et aborder un peu ton parcours ?
 Oui, bonjour, je m’appelle Jonathan Barbary, je pratique les arts martiaux depuis plus de 19 ans et spécialement les styles chinois depuis 16 ans. Mon style de prédilection est le Pak Mei de Foshan que j’ai l’honneur e représenter en Europe pour ma lignée mais aussi en Chine puisque j’occupe les fonctions de vice président de l’association de Pak Mei de Foshan, sous l'autorité de mon maître, Sifu Lao Wei Kei le chef du système. Je me spécialise parallèlement dans le maniement des armes traditionnelles anciennes chinoises. 
Au niveau professionnel, j’ai passé les dix dernières années à tester mes capacités tant psychologiques que physiques, ainsi que la véracité de mes théories dans divers établissements de nuit plus ou moins fréquentables. J’ai acquis grâce à cela une réelle expérience du combat, du vrai, celui ou l’on ne gagne pas de médaille mais ou sauve sa peau. Actuellement j'enseigne au sein de mon école qui se situe à Saint Estève, une ville proche de Perpignan.


A t'endendre, on ressent vraiment que ce style traditionnel te correspond au plus haut point, comment s'est déroulée la découverte de ce style et la passion qui s'ensuivit ?
Et bien j’ai débuté la pratique de ce style il y a quelques années, après avoir recherché pendant très longtemps un système qui me corresponde. La découverte fut une longue histoire que j'aborde dans mon livre « le mystérieux et impitoyable Fatsan Pakmei Kung-fu ». Mais pour la faire courte, après avoir fait le tour et surtout avoir été déçu des écoles que l’on peut trouver en France, je me suis fixé pour objectif de partir en Chine. Je commençais le périple par l’île de Hong Kong ou, une fois de plus, je fus déçu, tant du pseudo niveau de certains maîtres que je rencontrais, que de leur engouement pour l’argent. 
Je décidais alors de reprendre finalement la route pour la chine continentale ou je découvris, via l’association Jing Wu de Foshan, mon premier maître, Sifu Chan Yau Man.


Peux-tu nous présenter les chefs de file actuels, les grands représentants de ton style ?
En fait nous sommes très peu. Aux Etats Unis j’en compte deux, Sifu Zhong Luo qui est le fils d’un frère d’arme de mon maître, et Sifu Eddie Chong qui est un élève d’un autre frère d’arme de mon maître. Ces deux derniers pratiquent simultanément la boxe du dragon (Long Ying) et le Pak Mei pour le premier. Le second pratique deux branches de wing chun (Pan Nam et Yip Man) et le Foshan Pak Mei.
Le seul et unique chef du système est mon deuxième maître Sifu Lao Wei Kei, dont je suis le représentant en Europe.


Et justement, en France quel est ton rôle, comment se structure ton enseignement ?
Mon maître voudrait que je répande le style mais bien entendu, uniquement dans une démarche de qualité comme il se doit. Pour cela, j’ai ouvert mon école à coté de Perpignan ou j’accueille des élèves de tous horizons. Nous avons de quoi les loger sur le sol de ma salle d’entrainement, mais pour les gens véritables motivés, cela ne pose pas de problèmes. Afin de faire connaître le système, j’organise aussi des stages dont celui de Paris qui a eut lieu en juillet dernier. Le prochain doit se dérouler à Toulouse courant septembre, normalement, puis ce sera l’Italie en Octobre… 
Ma salle est ouverte toute l'année, mes élèves peuvent venir s'entraîner librement en dehors des cours quand ils le souhaitent.

L'efficacité est une préoccupation majeure dans ton enseignement, comment qualifierais-tu ton style, quelles sont les arcanes & caractéristiques primordiales du Pak Mei ? 
Et bien si tu me le demande…je te réponds sans ambages ! Il s'agit d'être extrêmement agressif ! C’est l’image qui me vient en premier. C’est aussi ce que j’ai pu entendre des pratiquants d’autres styles qui évoluent désormais à mes côtés.
C’est un système très rapide, agressif, efficient et très complet qui ne perd pas de temps en acrobatie ou futilités. Le but, puisqu’il s’agit d’un art martial est de se  protéger en foudroyant l’adversaire. C’est un système basé sur la simultanéité d' attaques & de défenses, au demeurant très offensif. Il est basé sur la psychologie et la vitalité du tigre et sur la vitesse & souplesse du léopard. Nous devons arriver à faire jaillir la force électrique dans l’enchainement des coups. L’intention est une intention de destruction à proprement parler, nous ne laissons aucune chance à l’adversaire.

 Selon toi, comment s'articule la passerelle entre Tradition et efficacité ? Un style Traditionnel peut-il correspondre à une méthode de self défense ?
 Je pense très bien comprendre ta question … Tradition et efficacité ne doivent faire qu’un. Un style traditionnel « est » une méthode self défense par définition au sens propre. Il ne faut pas oublier que dans le temps, la première motivation de la pratique était la recherche de la défense personnelle. L’art martial traditionnel était dans le passé la méthode de self défense des chinois.
Je dois avouer qu’aujourd’hui, je rencontre beaucoup trop de pratiquants (et de professeurs) qui ne pratiquent que dans un unique but spirituel ou de santé, et je dois dire que cela me désole. Peut être ne comprennent t’ils pas ce qu’ils pratiquent ou enseignent ? La philosophie inhérente aux arts de combats est certes très importante, mais n’oublions tout de même pas qu’il s’agit d’abord d’art de combat…
Pour finir si tu le permets, je voudrais m’exprimer sur le problème de l’art martial antique et de son utilisation dans notre société civilisée. Il est vrai que l’utilisation de nos jours d’un système tel que le Pak Mei est très compliqué, compte tenu des lois et des spécificités "complexes" et peu évidentes, inhérentes à la particularité de la légitime défense. Mais n’est-il pas paradoxal que la meilleure chose à faire soit aussi être la dernière à envisager ?


Aurais tu un conseil pour nos lectrices et lecteurs, soucieux d'optimiser leur sécurité personnelle ? 
Rester vigilant et attentif aux phénomènes qui vous entourent, et en cas d’action frapper avec détermination. Une bonne analyse des situations est primordiale. 
Je conseille aussi grandement d’éviter toutes les formations ou nouvelles méthodes vous assurant pouvoir vous défendre en 10 leçons, cela n’existe pas. 
Pratiquer avec sérieux et rigueur et garder en tête le dicton bien connu : "Plus de sueur lors de l’entrainement, moins de sang au champ de bataille…"

Merci à toi, Joe, pour t'être livré aussi généreusement sur ta pratique, à très bientôt !


L'ouvrage de Jonathan Barbary est disponible en commande sur son site, il s'agit d'un ouvrage historique exceptionnel, unique et extrêmement bien documenté sur le fameux Pak Mei

Pour vous procurer l'unique ouvrage du Pak Mei , rendez-vous sur le blog de Joe.

L'école de Jonathan BARBARY

La chaîne You Tube du Fat San Pak Mei.

dimanche 18 septembre 2011

B.B.R.1 : l'étoile Bastinelli








En cette période faste de rentrée coutelière et à l'approche imminente du Salon International du Couteau d'Art et de Collection (J-6), je me trouvais dans l'impossibilité de ne pas vous présenter le dernier né tout droit sorti des ateliers BASTINELLI CREATIONS...

J'ai nommé le B.B.R.1 !

Sous ce sympathique acronyme se dissimule un fantastique couteau pliant aux formes pures & raffinées, et à l'aspect terriblement fonctionnel. Ce couteau est communicatif, il suscite le mouvement, l'action.

Dès la première prise en main, la magie s'opère. la paume et les doigts épousent parfaitement les contours d'un manche en G10 "vert mili" délicatement alvéolé pour une préhension optimale. L'ébauche du couteau fut celle de Bastien COVES qui transposa à sa façon sur papier calque le résultat de son imagination créatrice.

En travaillant sur la base de son précèdent couteau "Raptor" bien pensé, Bastien a imaginé la ligne du B.B.R.1 et c'est à force de croquis, de transferts, de gommages et de coups de crayons, que le BBR1 est sorti. A la suite, il s'est confectionné un petit "proto" en G10 afin de valider l'envergure et l'aspect du futur nouveau né.

Ce pliant fut élaboré en collaboration avec Mister From London "M.F.L", qui représente la marque Bastinelli aux états unis & en angleterre, il nourrissait le souhait de travailler sur un projet commun avec Bastien, depuis quelques temps.

Ensuite, après avoir confié ce proto au graphiste, l'ajustage du B.B.R.1 était assuré, puis fin prêt pour l'usinage...
Au final, un couteau atypique qui ne ressemble à aucun autre dans le microcosme du couteau tactique.
La courbure générée par le subtil désaxement du manche par rapport à la lame, confère à ce couteau maniabilité et précision, que ce soit à l'estoc ou en coupe.

Une belle lame longiligne  (9 cm) à émouture plate, toute droite sortie de l'imagination de Bastien, en acier D2 revêtue d'un coating particulièrement résistant, se déploie avec une fluidité déconcertante, très "smooth". Inutile de générer beaucoup d'inertie, le déploiement est quasi instantané, quelque soit la position dans laquelle vous vous trouvez. Vraiment pratique dans des situations inconfortables ou dans des espaces confinés. Les changement de mains et les prises en mains (marteau & pic à glace), s'opèrent aisément.

Au niveau de sa capacité de coupe, le B.B.R.1 affiche des performances étonnantes, l'affûtage rasoir d'origine n'y est sans doute pas pour rien.
Des crénelures stylisées sont présentes sur le dos de la lame, confortables et judicieusement placées.

L'ouverture est même plus rapide que sur les dispositifs labellisés "assistés" propres aux standards US.
Le puissant mécanisme "Frame Lock" bénéficie d'une plaquette en titane ainsi que d'une plaquette en
 G 10.

L' ingénieux dispositif Rotoblock, breveté & déposé par la firme italienne Lion Steel, permet d'obtenir un double verrouillage de la lame.
Disposé du même coté que le puissant clip de port, le Rotoblock est simple à mettre en oeuvre après s'être quelque peu familiarisé avec l'objet. Ce système est vraiment révolutionnaire.

Un oeillet à paracorde ou dragonne est disposé en extrémité de manche, juste à côté d un brise-vitre / impact-tool du plus bel effet, discret, pratique & utile.

Le B.B.R.1 est une totale réussite en matière d'ergonomie, la puissance du blocage de lame  ne laisse pas indifférent. Le potentiel est conséquent, posséder un couteau pliant qui, en un quart de seconde, s'improvise en formidable lame fixe n'est pas anodin.
Ce pliant d'aspect tactique peut s'aventurer dans bien d'autres sphères de compétence. Sa polyvalence, son ergonomie et sa robustesse, vous accompagneront sans faillir et durant longtemps !

Bastien COVES est l'étoile montante de la coutellerie française, sa production excelle et se diversifie au gré son inspiration & au fil des ans. Et si son domaine de prédilection est celui du couteau tactique et de combat, nul doute qu'il figure d'ores et déjà parmi  les plus prolifiques.

Et pour la petite histoire, Bastien s'est offert le luxe l'été dernier, de venir se faire saluer par les plus grands noms de la coutellerie américaine, au dernier Blade Show de LAS VEGAS (cf la photo de Bastien en pause devant l'affiche The Gathering U.S.N 2011 VEGAS), excusez du peu....

Des figures emblématiques dont nous tairons les noms, ont fait plus que marquer l'arrêt devant la table d'exposant de Bastien, autant de belles marques de respect & de reconnaissance, encourageantes pour la suite des aventures de ses aventures.

 Voyons ce que Bastien nous déclare par rapport à l'exercice de sa passion : "A vrai dire, je crois que je n'arriverai pas à réaliser une pièce qui esthétiquement ne me parle pas, même si l'outil reste très fonctionnel, j'ai besoin d'en apprécier les lignes. L'artisan coutelier, doit avoir cette part d'égoïsme dans son travail, pour réaliser d'abord les pièces qui lui plaisent."

Ce pliant tactique est produit à une centaine d'exemplaires. A souligner qu'une édition limitée de 14 B.B.R.1 vient compléter cette série.
Livré dans un bel étui avec certificat,  et un outil de démontage, Bastien en tant d'esthète a su soigner la présentation.

Mais sachez dès à présent qu'à la vague du B.B.R.1 succédera celle du B.B.R.2, dans son évolution possible...prochainement disponible dans les bacs. La patience est la mère des vertus !!

Bastien COVES sera présent au prochain S.I.C.A.C dès vendredi 23 septembre 2011, ne manquez pas ce rendez-vous !

Rejoignez Bastien Coves sur son site.

Le trailer de présentation du B.B.R.1

dimanche 11 septembre 2011

Le Randonneur : exclusif !







En exclusivité pour les passionnés de belles lames, et à l'approche du fameux Salon International du Couteau d'Art et de Collection (SICAC), voici tout fraîchement forgé le Randonneur...

Un format compact, des angles arrondis, une géométrie de lame pugnace, racée mais non agressive, le  Randonneur s'affiche dans la catégorie des couteaux de cou utilitaires, pratiques et discrets.

Aux origines, Isidore DELLAS, le boss de chez Armes Bastille & Courty, s'adresse à Fred PERRIN pour conceptualiser et designer une petite lame fixe destinée à convenir au plus grand nombre, et à répondre aux besoins utilitaires les plus courants, le tout à prix abordable.


Pour ce faire, Isidore s'est également enquis de la collaboration de ses deux fidèles lieutenants, Xavier & Baptiste qui contribuèrent à parfaire cette réalisation et sans lesquels ce projet n'aurait pas pu poindre.

Le Randonneur est bluffant d'efficacité ! L'ensemble est délicatement ciselé, l'ergonomie soignée.
Sa surprenante légèreté s'accommode d'un affûtage transcendantal dès la livraison, le pouvoir de coupe est garanti.

Avec le Randonneur, la traditionnelle "French Touch" est omniprésente, outre ses concepteurs francophones, l'acier utilisé est issu des célèbres forges de Thiers...
L'acier utilisé est un nouvel acier qui sans aucun doute devrait devenir l'une des prochaines références en la matière. Cet acier se nomme "ALENOX", il est rudement intéressant tant au niveau de ses qualités de coupe que de ses vertus d'acier inoxydable. Ainsi doté, le Randonneur devient facile à entretenir et à réaffûter à la pierre. Mais avant de le désaffuter ne nous étonnez pas si la tâche prend un certain temps !

Arrêtons nous un instant sur sa morphologie :
D'une longueur totale de 15,5 cm, le couteau offre 7,5 cm de longueur de lame (3 pouces), pour 3mm d'épaisseur.
Son manche de type squelette sur lequel nous reviendrons plus bas, dispose d'un oeillet suffisant pour y insérer une drisse, une dragonne. Il est également possible de nantir le manche d'un tressage en paracorde au gré de vos envies...
Un astucieux guillochage en guise de "repose pouce", disposé sur 4 cm facilite les travaux de précision et constitue un fire steel de premier choix.
Le label "F.P. design" est apposé sur la lame, afin d'effacer les doutes éventuels !

Le Randonneur est adapté à toutes sortes d'activités, sportives et de loisir, professionnelles ou non....Il se fait rapidement oublier autour du cou ou dans la poche (drisse entourée autour d'un passant et/ou de la ceinture). D'une capacité de coupe exceptionnelle (il m'a suffit de moins d'une minute pour tailler en épieu pointu le morceau de peuplier ci dessus), il se plante également très bien au lancer de proximité, simple question d'adresse & de pratique.

Cette série limitée "Armes Bastille & Courty", n'est produite qu'à seulement 3OO exemplaires.

Et pour les amateurs de symbolisme, le Randonneur est également fort inspiré...
Isidore a choisi l'emblématique papillon "sphynx tête de mort", dit Achéron, pour orner le manche squelette du Randonneur. Ainsi on retrouve dans le manche du couteau, un rappel de la forme si caractéristique disposée sur le thorax de l'insecte !
Pour la petite histoire, dans la mythologie grecque, Acheron est le fils du Soleil et de la Terre, il fut changer en fleuve infernal pour avoir favoriser les Titans...

A noter la participation de Manu AMOREAU, de chez Nikaia Sheath, lequel a également été mis  à contribution puisqu'il assure la production des étuis en kydex de ce couteau. Inutile de vous dire, connaissant Manu, que les finitions et les rétentions des étuis sont précisément ajustées.

Avec une telle équipe à la réalisation, et une telle qualité de fabrication le résultat ne pouvait qu'être surprenant d'efficacité. Du bel ouvrage, vraiment !

Disponibles uniquement en version limitée, les Randonneurs devraient partir comme des petits pains...Il n'y en aura pas pour tout le monde, mais de source sûre, Isidore sera nantis de plusieurs pièces sur sa table, lors de la toute prochaine édition du SICAC !

A vos lames !

Les adresses hautement recommandées :

Armes Bastille  &  Courty," the places to be" de la coutellerie parisienne.

lundi 5 septembre 2011

La S.N.S.M. jamais ne s'arrête...





Mais que font las sauveteurs de la S.N.S.M. à l'issue de la période estivale, reprennent-ils le cours normal de leur existence, loin des plages, des spots de glisse et des grandes étendues maritimes..?

Dans l'imagerie populaire, le rôle de ces sauveteurs aguerris est parfois relégué au registre d'une simple activité saisonnière. Dans la réalité il n'en est rien; ces gens de la mer sont en permanence sollicités et dévoués au secours en mer.

Il faut en effet savoir que ces bénévoles chevronnés & passionnés sont opérationnels 24/24 à longueur d'année, nonobstant les rigueurs climatiques, les risques météorologiques, les caprices des saisons, ainsi que les conditions extrêmes de navigation...tout en prônant un seul leitmotiv : le secours & l'assistance à personne.

La Société Nationale de Sauvetage en Mer a besoin de dons pour fonctionner, améliorer la qualité de ses équipements et la capacité de sa flotte, afin de poursuivre ses missions de sauvetage.

Alors prenez quelques minutes pour répondre à ce quizz, dédié à faire prendre conscience du rôle crucial de la S.N.S.M. et ce tout au long de l'année...

Nombreux sont ceux qui pensent que les Sauveteurs en Mer n’agissent que l’été alors qu’ils interviennent 365 jours par an, dès qu’une situation l’exige ! La SNSM vous invite à participer à ce quiz, et à le diffuser autour de vous. Plus nous serons nombreux à nous mobiliser, plus nous pourrons espérer collecter des fonds et ainsi permettre aux sauveteurs de se former, d'entretenir leur flotte, de réaliser des actions de prévention...
N'hésitez pas à participer à cette opération qui sera en ligne du 1er au 30 septembre, avec pour objectif de collecter 15 000€  :

http://bienvenue.snsm.org/quiz/

mercredi 31 août 2011

A contre courant...


A l'aune de cette nouvelle rentrée, bon nombre d'entre vous vont renouer avec leurs disciplines favorites et / ou s'aventurer en terrains inconnus pour découvrir, assimiler, d'autres sources de pratiques & de connaissances...
Alors pour bien préparer cette rentrée, et vous aider à absorber ce qui est réellement utile au sein d'un pratique ("absorb what is usefull" disait un certain Bruce Lee...), voici quelques points de vue qui n'engagent que moi, mais qui pourront peut être vous permettre de vous poser quelques instants seuls face à vous même, un peu comme suspendu au large, par un fort courant contraire sur une bouée inconfortable mais ô combien salutaire ;-)

1) Posez vous les bonnes questions :
Que recherchez vous précisément dans les disciplines orientées vers ou sur le combat ? Faites vous une distinction entre les arts martiaux, les disciplines axées combat & le bien être ? Êtes vous en quête d'une manière de vivre harmonieusement dans votre biotope, privilégiez vous davantage les aspects bien être et équilibre (énergétiques) ou l'efficience dans le combat et la stratégie (pragmatiques), voir les deux.
Est-ce une nécessité d'apprendre à vous défendre, une recherche de maîtrise corporelle, de confiance en vous, d'exutoire, de loisir...çà vaut la peine de savoir ce que vous souhaitez réellement, au fond de vous.

2) Le choix de l'enseignant...Vaste programme !
On trouve de tout, du simple escroc incapable de reproduire en situation le dixième de ce qu'il enseigne à ses élèves, aux plus sincères & passionnés qui ne s'embarrassent pas de la forme, ni du lieu ou du nombre d'élève pour transmettre ce qu'ils ont à transmettre, à leur façon. Entre les deux il y a une sacrée marge de manoeuvre, je vous l'accorde. Laissez transparaître votre "feeling", votre instinct !
La pédagogie est la meilleure façon de vulgariser et de rendre "potable" un enseignement au plus grand nombre....Mais est-ce là l'essence du combat ? Doit on quérir une façon d'apprendre ou un apprentissage concret & complet ?
Attention au "faites ce que je dis, pas ce que je fais". Est ce que votre prof semble en adéquation avec ce qu'il prône ? Quel est son discours, méfiez vous ce ceux qui vous proposent de vous aider ou qui vous proposent des formations ou stages d'assimilation rapide...Tôt ou tard on fini par régurgiter !

3) La zone géographique : distance & fréquence.
La distance vous séparant de votre lieu de pratique habituel peut rapidement devenir contraignante en fonction de vos impératifs professionnels, familiaux, voire même de votre état de fatigue du moment et de votre degré de motivation.
Idem pour la fréquence de vos trainings en groupe, 2 à 3 séances par semaines étant à minima l'idéal, au delà de vos entraînements personnels.

4) Vos attentes :
Vous devriez pouvoir mesurer votre progression au delà de toute échelle de mesure conventionnelle (grades, demi grades, quart de grade, etc....), appréciations du style "c'est bien, tu as bien travaillé" etc...
"Plus il y a de grades, moins çà sent bon", on cherche à vous faire avancer avec des petits morceaux de carottes (---) pour vous affâmer et faire en sorte que vous restiez plus de temps dans l'école ou la sect(e)ion...
Etes vous davantage portés par la découverte d'une culture, de techniques de combat, de développement personnel ?
Avant de marcher dans les pas de votre prof, assurez vous qu'il chausse comme vous, autrement vous n'irez guère loin !

5) Mais alors, comment dégoter l'enseignant idéal, la pratique ultime  ?
Hum, je dirai à tâtons, à force de méprises et d'expériences. L'erreur est constructive, faut-il encore savoir l'admettre.
Tout d'abord vous devez vous écouter, vous considérer et vous révéler à travers la pratique, c'est LA démarche. Le contraire permet d'obtenir de moins bons résultats et peu avoir des conséquences traumatisantes (corps & esprit).
N'hésitez pas à rencontrer d'autres enseignants & pratiquants, à prendre le temps de découvrir la pertinence de leurs propos et de voir, ressentir leurs formes de corps.
On ne doit pas s'enfermer dans une discipline mais s'ouvrir et s'émanciper à l'intérieur de celle-ci. Le prof est un guide, il oriente et joue son rôle, celui de laisser passer la connaissance, tout en restant à l'écoute de ses élèves, rien de plus.

6) Et cela a un coût ?
Domaine sensible s'il en est, quelques règles simples vous permettront d'éviter certains écueils et idées reçues.
"Si c'est cher ce n'est pas forcément de bonne qualité.
Si c'est pas cher ce n'est pas forcément de mauvaise qualité."
Rien n'est vrai...tout dépend, mais c'est à vous de déterminer quelle somme vous êtes prêt à allouer en fonction de vos considérations du moment.

Un prof qui a déjà un métier sera moins tenté de faire des concessions dans sa méthodologie d'enseignement et sera moins "avide" qu'un autre qui ne fait que çà et qui en vit.
Méfiez vous des gourous ! Comment les reconnaître ?? S'il y a un doute c'est qu'il n'y a pas de doute ! La tentation de mystifier et manipuler peut être grande, ne vous laissez pas "domestiquer" ni impressionner.

Fiez vous aux élèves avancés présents lors des cours. Vous paraissent-ils efficaces, semblent-ils équilibrés dans cette pratique, sont-ils cools avec les novices, comment se comporte le prof avec eux ??
Autant de critères à observer, au fil de temps. Si on vous demande de l'argent dès qu'on vous propose une amélioration dans votre pratique, si c'est déjà bien assez cher et que des stages payants "indispensables" sont proposés....vous risquez de travailler davantage pour votre prof que pour vous !!

Et n'oubliez pas de lever un peu la tête de l'eau de temps à autre, pour voir ce qu'il se passe et ce qu'il y a devant.... Attention aux dogmes, çà peut faire mal !

7) La clef du succès ? Oui mais...
Et quand est-ce qu'on arrive ? Ce chemin est sans retour et sans arrivée, l'idée étant de le parcourir sans trop s'arrêter (flâner) mais en s'enrichissant intérieurement au fil des rencontres, découvertes, échanges, prises de conscience.
Ensuite, si vous devenez efficaces dans tout ce que vous entreprenez, c'est que vous n'avez pas perdu votre temps et que vous êtes aussi chanceux(se) !

Ceci, pour répondre sur un ton un peu mordant à bon nombre de questions sous-jacentes, que plusieurs d'entre vous se posent. En vous souhaitant d'aborder cette reprise sous les meilleurs auspices.

Accrochez vous, çà va bien se passer ! A toutes & tous, quelle que soit la latitude où vous vous trouvez, bonne rentrée...

Fred

mardi 16 août 2011

Rat Wallet Maxpedition...compact & costaud !









De l'art de ranger simplement & de façon sécurisée ses affaires sans encombrer inutilement ses poches, et tout en ayant l'essentiel à portée de main....
La pochette Maxpedition répondant à l'appellation évocatrice de "Rat Wallet" est une véritable alternative à vos difficultés de rangement de petit matériel.

En deux temps trois mouvements, votre kit allégé est serti efficacement autour de votre ceinture ou disposé à l'abri des regards indiscrets dans l'un de vos sacs à dos.

L'avantage du Rat Wallet réside principalement dans ses dimensions compactes ( longeur : 15cm / largeur :10cm / épaisseur : 7cm), et sa capacité de stockage pour les ustensiles du quotidien.

Et à titre d'exemple illustratif, voici ce que le Rat Wallet est en mesure de contenir, dans des proportions raisonnables & néanmoins pratiques :

smart-phone & accessoires, cartes de crédit, de compresses antiseptiques, sérum physiologique, pansements, sutures adhésives, clefs, briquet, principaux documents d'identité, clef usb, argent, stylo, paracorde, microlight, couteau suisse, leatherman, etc...

Astuce : Utilisez le Rat Wallet en mini kit pour des déplacements rapides & fréquents, ou en complément avec un autre sac EDC permettant une capacité d'emport plus importante.
Le Rat Wallet peut constituer à lui seul un porte monnaie / porte feuille, idéal en camping, trek, voyage.

Idéal lorsque les équipements et vêtements doivent être réduits au minimum et immédiatement disponibles.
Au total le Rat Wallet présente 7 poches différentes, des plus accessibles aux plus discrètes, fonctionnelles & solides, que je vous laisserai le soin de découvrir.
Les fermetures sont toutes robustes et sécurisantes, pas de crainte de perte de matériel ni d'accès intempestif par des personnes indésirables (pickpockets), aussi habiles soient-elles. Tout est maintenu  de façon sécurisante avec de puissants velcros & glissières YKK.

La possibilité d'accrocher le Rat Wallet sur une brettelle de sac à dos, à l'avant, peut s'avérer des plus pratiques pour certains déplacements ou configurations particulières.

Toute la force de réalisation de Maxpedition contenue sur une surface si compacte, le défi n'était pas simple à relever mais le résultat est bien au rendez-vous !

Pour tous renseignements complémentaires sur la gamme MAXPEDITION et bien d'autres fameuses références de matériel, contactez :
OPS EQUIPEMENT 

Adresse du Magasin :OPS-Equipement Sarl 
"Espace Sidobre"
Avenue du Sidobre
81100 CASTRES
(200 m de Super-U)

Téléphone:09 75 42 24 29