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dimanche 6 décembre 2009

Une autre vision de la self...

Training into the wild...
Apprendre à se défendre ou apprendre à éviter les situations d'agression ?
Vaste thème de discussion qui n'a pour but ici, que de vous faire réfléchir sur le choix d'une discipline, d'un professeur, et sur la nécessite d'un investissement minimum dans votre pratique.
Choisir de pratiquer une discipline dite de "combat" peut s'effectuer par le biais de sports de combat (boxes, luttes), de pratiques dites "traditionnelles" (arts martiaux classiques asiatiques ou autres), ou de disciplines pragmatiques dites de "self défense".
Le plus important dans ces choix à concevoir, c'est le cursus...le vôtre dans un premier temps, celui de l'enseignant ensuite !
Le cursus, c'est votre parcours, jonché d'écueils, d'épreuves, de renoncements, de rencontres et de passion. A force de pratiquer au fil des ans, si le feu de la passion reste attisé, les orientations deviennent naturellement nécessaires. On affine sa pratique comme on affine ses choix !
A trop vouloir y croire on peut aussi s'égarer en chemin, faire de mauvaises rencontres ou perdre du temps et de l'énergie. Mais nous verrons plus tard que chaque erreur est aussi source de progression.
Lorsque des pratiquants sincères d'arts martiaux font l'amer constat de leur inefficacité en situation d'altercation, de conflit ou d'agression, on atteint les limites d'un système d'enseignement qui vise à rassurer le pratiquant dans sa pratique tout en l'aveuglant d'illusions face au monde réel.
La self défense est devenue un fourre-tout, un axe de développement lucratif pour certains, un refuge pour les autres. Pratiquer un art martial sans être en mesure d'assurer un minimum sa sécurité (sa survie) ou celle des autres (proches) est une utopie. Un peu comme un tennisman qui ne s'entraînerait que pour apprendre à faire des pas chassés sur le court afin d'être plus détendu dans la vie, ou comme un pilote de rallye qui privilégierait ce sport mécanique uniquement pour les bienfaits de sa préparation en sophrologie...
Dans les arts martiaux originels, le but ultime n'était pas de se divertir, de se soigner ou de faire semblant d'affronter ses peurs et ses doutes, mais bien de trouver les outils fonctionnels pour lutter, résister et si possible vaincre... La différence est abyssale entre une pratique de développement personnel qui s'inspire des arts martiaux, et une pratique efficace et lucide destinée à forger le corps & l'esprit. Attention également aux dérives...et aux leurres !
Ces dérives surviennent lorsque votre enseignant tronque tout ou partie du message qu'il vous communique afin de vous manipuler ou d'orienter vos choix. Par ignorance ou par facilité. Le libre arbitre est de rigueur, sans cette liberté de pensée, vous bâillonnez votre spontanéité d'action. On peut figer dans un moule quantité de pratiquants sincères et motivés. Et sans entrer dans des considérations de manipulation de masse ou d'élèves, il est cependant nettement plus intéressant de délivrer à quelques individus les clefs & mécanismes qui leur permettront de trouver leur propre efficacité. Néanmoins cela nécessite plus de temps...et de sincérité. Ce travail peut s'apparenter à celui d'un "coach" qui s'adressera "finement" à quelques élèves pour les faire travailler qualitativement. Le professeur devient un guide que notre propre cursus valide inconsciemment (eurêka, j'ai trouvé !).
Mais auparavant, dans les vertes années d'une pratique fougueuse, il n'est pas inutile d'expérimenter les sensations du sport à outrance, du renforcement musculaire, des limites de son cardio, de sa capacité à endurer sans peur & sans reproche. Cette étape n'est pas obligatoire, mais elle permet pour la suite d'éviter quelques illusions. "On n'est pas ce qu'on croit mais ce qu'on sait " dixit Neo dans Matrix...
Pour en revenir à notre thème, il est primordial de savoir quelles sont les raisons profondes qui nous poussent à pratiquer (besoin de sécurité, confiance en soi, rapidité & puissance, thérapie, santé...), et de définir une progression conforme à ses aspirations : quête personnelle, spirituelle, performances physiques, relâchement, détente, bien être...).
S'exercer à un art martial durant des années sans être en mesure d'agir (ou ne pas agir en fonction de la situation) dans la vraie vie, est un non-sens. Le chemin emprunté peut mener à bien des destinations, mais ne vous leurrez pas, les Traditions ne nous ont pas légués leurs patrimoines pour spéculer, analyser ou faire semblant.
Dans cet ensemble qui porte l'étiquette "self défense", il est impératif de rester lucide et de faire preuve de bon sens...Sachez distinguer le bon grain de l'ivraie, car "mûrir" est le fruit d'une authentique pratique des arts de combats !

jeudi 3 décembre 2009

Fred Perrin & ses kiridashis.

Photo de famille...
Compacité & échelle...
En 2001, Fred Perrin créait un petit couteau à lame fixe destiné à servir de façon pragmatique son heureux possesseur.

Sur la première photographie ci-dessus, nous pouvons distinguer par ordre d'apparition, le tout nouveau "mini kiridashi" ainsi que sa version originale. Ensuite nous avons un rare kiridashi en acier XC 75 comportant un manche en micarta noir.
L'ultime "kiri" représenté sur la photographie est l'un des tous premiers, qui vit le jour en version numérotée "custom", conçu en acier inoxydable...collector assurément !
La seconde photographie se veut représentative des dimensions du "mini kiri", disposé au dessus d'un Spyderco Lady Bug Sage, d'un mini "Bic" et d'une lampe Photon...

Le kiridashi doit ses origines aux talentueux luthiers japonais qui se livraient à de fins travaux de restauration, de sculpture, et de gravure...Ces artisans se devaient d'avoir des outils fiables et précis pour procéder à leurs oeuvres.
Le kirisashi est un fabuleux instrument à l'inégalable compacité...qui s'avère discret et maniable à souhait !

Fred Perrin souhaitait avant tout développer une lame réduite bénéficiant d'une prise en main sûre et efficace, destinée à servir en tant que formidable utilitaire, et envisagée telle un outil de défense en cas d'absolu nécessité.
Aujourd'hui Fred Perrin décline une nouvelle version revue et corrigée de son fameux kiridashi, à un prix des plus abordables, en acier 440 ou 12C27. Fred conçoit toujours des versions customs, en fonction de son inspiration ou de demandes particulières.

Cette production de "mini kiridashi" est réalisée en version "semi-indus" comme aime à le rappeler Fred, car bien que la fabrication initiale soit industrielle, les non moindres "finitions" sont assurées par le forgeron coutelier en personne. Cette gamme a le privilège de décliner une qualité de conception unique, tout comme pour La Griffe et le Shark.

Le mini kiridashi est la réplique réduite du kiridashi classique. La prise en main en reste toute aussi confortable et rassurante. Un pouvoir de coupe absolu dans quelques centimètres d'acier ! Il fallait y penser.

Caractéristiques :
  • Acier inoxydable robuste.
  • Prise en main remarquable.
  • Ergonomie & faible encombrement : 7 cm de longueur totale pour 2 cm de tranchant effectif.
  • Légèreté : 20 grammes.
  • Qualité de l'affûtage et facilité d'entretien.
  • Etui kydex ajustable avec une drisse de type paracorde.


Où trouver les couteaux de Fred Perrin :

* Boutique Armes Bastilles, adressez vous à Isidore, le patron des lieux.

* En ligne sur le site Bladecraft animé par Ian...

En attendant le prochain site "perso" de Fred Perrin !

dimanche 22 novembre 2009

DriFIRE, la résistance aux flammes.

Polyvalence &
efficacité...
Protection & manipulation... Idéal en loisirs,
randos & excursions...

La firme DriFire développe tout une gamme de vêtements de protection conçus pour retarder les effets du feu, tout en privilégiant une sérieuse qualité de confort et de performance. Les t-shirts DriFIRE sont utilisés dans le monde entier et présentent les caractéristiques suivantes :

  • Composant à effet "retardant" face au feu.
  • Traitement anti-microbien & moisissure.
  • Transfert d'humidité optimisé.
  • Régulation thermique.
  • Diminution des odeurs.
  • Tenue & résistance à l'usure.
  • Haut standard de fabrication.
  • Entretien facile.

Idéal en première couche pour les soldats du feu et les spécialistes de la lutte anti-incendie : pompiers, démineurs, opérateurs sur plate forme pétrolières... Mais les particuliers ne seront pas en reste car la texture DriFIRE présente tous les avantages d'un bon vêtement technique (légèreté, transfert d'humidité, séchage rapide...), tout en limitant la propension à s'enflammer facilement en cas d'exposition accidentelle au feu ). Les vêtements DriFIRE sont compacts et trouvent facilement leur place dans un sac à dos en mode expédition ou randonnée (ex :saisir une gamelle incandescente au bivouac, maintenir ou saisir un matériel brulant...).

La performance* des vêtements DriFIRE réside avant tout dans cette capacité à ne pas s'enflammer. La texture DriFIRE est élaborée à base de fibre "modacrylic", produit dès 1949 par l'industrie Union Carbide Corporation.

Astuce : un T-shirt roulé DriFIRE dans une poche de veste ou de sac à dos s'avère pratique pour se constituer une protection d'appoint en cas de faible exposition, ou pour limiter les risques de propagation du feu sur de petites surfaces.

* Sur des expositions furtives, la fibre ne s'enflamme pas mais se rétracte sans fondre immédiatement en se liquéfiant sur la peau. Alors que des vêtements purement synthétiques auraient tendance à fondre immédiatement sur la peau à proximité d'une vive source de chaleur !

Pour découvrir la gamme DriFIRE, contactez OPS-EQUIPEMENT

OPS-EQUIPEMENT : 11, avenue de Castres, 81210 ROQUECOURBE, tél : 09 77 37 59 98

dimanche 15 novembre 2009

Sac MONSOON de Maxpedition.

Ergonomie &
maintien...
Vue d'ensemble &
volume...
Forme triangulaire
atypique... Bandoulière robuste &
astucieuse... De profil...


A la recherche du sac à dos idéal, je ne saurais trop vous conseiller d'expérimenter le modèle Monsoon élaboré par Maxpedition.



Rares sont les équipementiers qui font preuve d'autant de fiabilité et d'originalité dans la conception de leur sacs. Maxpedition élabore depuis plus de vingt ans toute une gamme de sac aux designs uniques et aux capacités de résistances et de modularité inégalées.

Après avoir testé durant plusieurs années et dans diverses conditions (tactique & intervention, loisir, trekking, training...), plusieurs sacs Maxpedition de tous formats, force est de constater que ces matériels ont une identité propre qui se reconnaît dès les premières utilisations.

Et le sac Monsoon, n'échappe pas à cette règle !

De type "mono bretelle", il peut se porter comme un sac à dos ordinaire. A ce titre, une sangle de ceinture est intégrée pour éviter les balancements dès que l'on souhaite que le sac soit maintenu plus fermement à même le corps dans certains cas de figure : course improvisée, escalade, ou transport en vélo de type messenger...

Conçu en nylon 1000 deniers et recouvert d'un revêtement en Téflon, le Monsoon peut affronter lde rudes conditions, quelles soient climatiques (étanchéité) ou liées à des expositions abrasives sévères (frottements, chutes, chocs).

Les coutures sont ultra solides, les zip YKK surdimensionnés sont pourvus de paracorde pour des ouvertures rapides. Les boucles & clip sont également puissants et performants.

L'ensemble des équipements qui composent le Monsoon sont destinés à résister dans le temps & à faciliter la vie du porteur (réglages faciles, raccourcis...).

Revenons sur la forme triangulaire du Monsoon, vraiment originale et harmonieuse dans ses lignes. Ce sac est l'un des plus confortable de la gamme Maxpedition. De plus, il a l'avantage de se porter aisément sur l'avant en passant la bandoulière sur une épaule uniquement...astuce pratique et sécurisante dans les mouvements de foule (protection) ou les lieux fréquentés par des pickpockets !!

La bretelle en bandoulière est surprenante de robustesse, une solide poignée "grab & go" se situe judicieusement à son extrémité supérieure.

Sur l'avant du sac se décline un premier panneau de façade pourvu d'emplacements à clips et de velcro, lequel se découvre pour laisser apparaître une poche de type "filet" en nid d'abeille et une seconde poche dotée d'un porte-clef incorporé.

Après ce panneau, deux grands zips latéraux puissants facilitent l'accès à la poche principale du Monsoon, à l'intérieur de laquelle sont disposées trois nouvelles poches bien distinctes (à vous de les découvrir !).

Le sac comporte également un grand compartiment zippé accolé au dos du porteur, directement accessible de l'extérieur. Le côté en contact avec le dos est munis d'emplacement en mousse alvéolée pour optimiser l'agrément du porteur. Deux poches latérales complètent de façon très équilibrée le Monsoon, sans compter les compatibilités avec d'autres accessoires Maxpedition. Mais ces petits secrets se révèlent à l'usage...

Côté contenance, le Monsoon peut embarquer sans sourciller 5 à 6 kilos d'équipement sans nuire au confort du porteur. Une poche à eau de type Camelbak de 3 litres se loge dans la poche dorsale.

La poche extérieure droite peut accueillir une gourde Nalgene ou une bouteille d'eau minérale de 1 litre.

L'avantage principal de ce sac est qu'il peut convenir à des militaires ou des policiers, comme à des randonneurs, des étudiants, des coursiers ou des journalistes ! Au delà du simple E.D.C, des documents de formats A4, des livres & BD logent sans difficultés dans le compartiment principal.

De confection soignée et solide, le Monsoon est le sac idéal qui vous accompagnera dans tous vos déplacements à la journée, que ce soit dans un contexte professionnel, urbain ou en pleine nature.

Bref, le Monsoon est à la fois pratique, résistant, fonctionnel et esthétiquement bien réussi !


Vous recherchez un Monsoon ou souhaitez obtenir des renseignements sur la gamme Maxpedition ?


Adressez vous à OPS-EQUIPEMENT dépositaire officiel de Maxpedition.


OPS-EQUIPEMENT : 11 avenue de Castres, 81210 Roquecourbe. Tél : 09 77 37 59 98


OPS-EQUIPEMENT sera présent au salon Milipol dès le mardi 17/11/2009.


samedi 14 novembre 2009

Kalista II by BLACKHAWK !

Force & équilibre...
Prise en main
fonctionnelle...
Système de port
bien pensé...
Présentation du kit...
La Kallista II est la seconde version revue et améliorée d'une excellente petite lame fixe, terriblement fonctionnelle et pratique, conceptualisée par Michael Janich pour Blackhawk.

Cette belle petite lame de seulement 3,3 pouces de longueur est élaborée en acier Aus 8A, soigneusement affûté et revêtu d'un revêtement "coating" noir lisse, bien résistant à l'usure.

L'américain Michael Janich, maître d'armes et icône réputée dans le milieu des arts martiaux philippins & pragmatiques, nous livre avec le Kalista II le fruit d'une recherche personnelle aboutie, avec un design original et redoutablement efficace. Féru de self défense réaliste, Michael Janich ne s'économise pas en explications & démonstrations convaincantes pour démontrer à travers ses ouvrages et ses vidéos, la portée de ses travaux.

Le Kalista II se veut avant tout adapté à des conditions de port modulaires, simples et précises. Ainsi il est possible de porter le Kalista II à la ceinture, dans son étui en concealex ou en inside. Avec son kit spécial d'attache, le Kalista peut vraiment s'accrocher n'importe où avec facilité : autour du cou en "neck", fixée sur une poche intérieure de veste, dans une botte, au poignet... L'ensemble est breveté par Blackhawk, l'étui et le paddle de maintien sont ultra-fiables. Le système d'attache peut encore être disposé sur un harnais, un gilet d'intervention, un sac tactique ainsi que sur la plupart des holster de la marque Blackhawk !

De par sa forme originale issue des designs de lames tribales philippines, le Kallista II est destiné à couper et piquer rapidement, dans l'urgence que dicte l'action...En lame de secours ou d'intervention, son aspect compact et ses multiples déclinaisons de port rendent le Kallista II particulièrement intéressant.

A la coupe, en estoc et au lancer, la lame offre des qualités de pénétration exceptionnelles. La robustesse du Kalista II et sa conception (assemblage monobloc), lui autorise certaines manipulations (jets, chutes, utilisation en tant qu'outil, etc...), sans occasionner de dommages sérieux à l'ensemble.

Le manche en G10 est sûr & efficace. Le positionnement en prise dite "marteau" du pouce et de l'index dans les deux alvéoles prévues à cet effet, offre une prise en main intuitive, souple et ferme à la fois.
Le Kalista peut se dégainer très rapidement avec un minimum d'entrainement, et ce dans tous types de positionnements et de situations. La prise en main "pic à glace" ou "reverse grip" est également très bien adaptée.
Des encoches "repose pouce" sont disposées sur le dos de lame pour un confort optimum (travaux de coupe en force...), en opposition avec trois rangées de trois serrations intégrées à proximité du talon de la lame. Ces serrations, loin d'êtres décoratives ou fantaisistes, possèdent un "cutting power" impressionnant sur des matières flexibles, rigides et rugueuses (cordages, serflex...).


On ne peut que se réjouir des initiatives de la marque BLACKHAWK ! qui sait faire appel aux talents et à l'expertise de maitres d'armes possèdant une réelle connaissance de terrain comme Michael Janich ou Kelly Mac Cann pour élaborer des lames de valeur.


Pour vous procurer le nouveau Kalista II, adressez-vous à la boutique U.S.M.C. dépositaire officiel pour la France de la marque BLACKHAWK !

Magasin U.S.M.C : Porte d'Orléans, 4 rue Louis Lejeune, 92120 Montrouge. Tél :01.49.85.69.35.

U..S.M.C. sera présent dès le 17 novembre 2009 au prochain salon MILIPOL !


dimanche 8 novembre 2009

Défense en situation : stage A.C.D.S..

Fred & PP,
l'alternance des
compétences...

Démonstration
de Fred sur Rico
avec un journal roulé...
A l'occasion du dernier séminaire de l'Académie du Couteau et de Défense en Situation qui s'est tenu à Tigery dans l'Essonne les 7&8 novembre 2009, environ 50 participants s'étaient réunis pour découvrir, approfondir, pratiquer et échanger dans une atmosphère studieuse.

En effet, Fred Perrin aka GHC* & Philippe Perotti aka PP se sont succédés afin de dispenser leurs enseignements aux amateurs et aficionados qui avaient fait le déplacement. Eric Haffray aka Hassan nous a également fait la gentillesse de sa présence.
A souligner lors de cette édition, la participation d'une dizaine de moniteurs ACDS, la belgique et la suisse étaient à l'honneur. Plusieurs représentants d'autres styles étaient également présents.

La samedi de 9H à 17h, Fred Perrin se faisait assister par les différents moniteurs de l'ACDS afin de distiller les rudiments du combat au couteau. Au registre des séquences : techniques & défenses face aux armes blanches, défenses à mains nues, couteau vs couteau, techniques avancées, armes improvisées...Son franc-parler habituel et son sens créatif du combat firent sensation. Le rythme et les échanges furent soutenus.
PP quant à lui, se réservait principalement le dimanche matin (réservé aux moniteurs & futurs moniteurs) pour démontrer et présenter quelques points clefs destinés à enrichir le bagage pédagogique de chaque moniteur. Instruire en décomposant pour se mettre à la portée du plus grand nombre, tel fut l'un des messages de PP. Des défenses & techniques spécifiques étaient aussi démontrées.
Nos talentueux couteliers, Fred Perrin, Paolo Simoes, Jean-Pierre Baron et Tony Lopes nous présentaient également leurs dernières oeuvres...
Un stage particulier où l'annonce des nouvelles orientations de l'A.C.D.S était officiellement évoquée. (Consultez le site de l'ACDS pour suivre le calendrier des stages).

Spéciale dédicace à tous mes camarades moniteurs, ainsi qu'à tous ceux qui FONT les stages plus qu'ils n'en parlent, en s'investissant avec vigueur, passion et authenticité, ce qui leur confère une légitimité certaine...
Merci à tous les participants, et à bientôt pour de nouvelles aventures !

* G.H.C. : "Grand Héron Cendré," relatif aux contorsions guerrières et à l'incroyable allonge d'échassier de Fred Perrin !

lundi 2 novembre 2009

SALON MILIPOL 2009

Un salon unique au monde...
Du 17 au 20 novembre, venez nombreux à l'occasion des 25 ans du salon mondial de la sécurité intérieure des états, le MILIPOL !

Les plus importants acteurs du monde de la sécurité publique & privée vous présenteront les toutes dernières nouveautés en matière d'équipement, de technologie, de gestion des risques, de prévention....
Le Milipol est aussi un lieu unique de rencontres privilégiées et de découvertes, où les surprises les plus inattendues ravissent les visiteurs !

Une rétrospective du salon et une plate-forme dédiée aux risques majeurs seront également à l'honneur.

1000 sociétés de 42 pays seront heureuses de vous renseigner dans tous les domaines de la sécurité intérieure...


Les partenaires institutionnels présents :


  • La Police Nationale.
  • La Gendarmerie Nationale.
  • La sécurité Civile.
  • La Douane.
  • Les deux commissariats Terre & Air.
  • Europol.

Mes partenaires OPS EQUIPEMENT & U.S.M.C. participeront activement au Milipol, n'hésitez pas à visiter leurs stands durant le salon, leurs représentants seront heureux de vous y accueillir !

Au plaisir de vous y rencontrer !

Informations pratiques pour se rendre au Milipol.